samedi 22 novembre 2008

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Dans les plaines immenses
Dansent ces milliers de corps
Sur un air obsédant, en cadence
Sauf toi qui malgré tant d'efforts
Peines à trouver le temps, le sens
Tu te lances ,et essaies encore

Mais ce n'est que le vent
Qui en avant les fait se mouvoir
Ils n'avancent guère sans
Ou alors sans trop y croire
Sur la scène de sables mouvants
Pas le temps de s'en émouvoir

Et quand le souffle se mue en ouragan
Et que les corps et les chairs s'entrechoquent
Tu voudrais être de l'accident
Même si, fort et clair tu cries "je m'en moque"
Tu désespères de n'être qu'incident
Dans le livre de la vie, une anecdote.
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3 commentaires:

Anonyme a dit…

ben voilà, tu l'as trouvée cette fin =)
c'est beau tu sais ? ça me parle en tout cas mais ça tu le sais déjà ^^
t'arrêtes pas en tout cas, m'sieur l'artiste ;-)

Anonyme a dit…

bah...comme d'hab quoi...j'aime tout simplemnt.talent quand tu le tiens..ne le lache pas.il fait du bien a la communauté...;)

LIKE A ROLLING STONE a dit…

Merci mystérieuse nina ;)