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Fermeras-tu les yeux et les ailes, quand je serais lâche?
Ou seras -tu de ceux et de celles qui fendent à la hache?
Comme l'on fend l'arbre trop vieux, pour embellir les lieux
Ou parce qu'en trop grand nombre ,ses feuilles cachent les cieux
Sauras-tu garder ce regard qui me rend si fier?
Même si le temps ,le hasard, met l'amour à terre?
Celui-ci au sol ,ne dit pas son dernier mot
Mais a besoin d'une épaule, celle du renouveau
Crois-tu aux histoires extraordinaires?
Aux récits pleins d'espoir? En celui qui pose ces vers?
Pour ma part,je n'y ai plus cru mais j'y crois enfin, encore
Mais à mon désespoir j'ai cru ,qu'à porter de train se trouvait l'or...
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lundi 19 mai 2008
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1 commentaire:
Puisque tu m'sers très fort
c'est là mon trésor
c'est toi, toi qui vaut de l'or...
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