samedi 29 novembre 2008
Ce n'est rien
/
Ce n'est rien ,rien qu'un passage
Tous ces bruits ,ces froissements de pages
Le gout amer de tes fruits aujourd'hui défendus
L'acide de tes mots qui me brule en continu
Ce n'est rien,rien qu'une trahison
Qui sans cesse me revient, me glace le sang,
Comme la caresse du vent d'hiver
Et l'allégresse du temps d'hier
Rien ,rien que des mots
Des mots pour des sentiments passagés
Qui passent et repassent comme un film publicitaire:
"Aujourd'hui promo sur la folie passagère"
/
/
Ce n'est rien ,rien qu'un passage
Tous ces bruits ,ces froissements de pages
Le gout amer de tes fruits aujourd'hui défendus
L'acide de tes mots qui me brule en continu
Ce n'est rien,rien qu'une trahison
Qui sans cesse me revient, me glace le sang,
Comme la caresse du vent d'hiver
Et l'allégresse du temps d'hier
Rien ,rien que des mots
Des mots pour des sentiments passagés
Qui passent et repassent comme un film publicitaire:
"Aujourd'hui promo sur la folie passagère"
/
/
mardi 25 novembre 2008
samedi 22 novembre 2008
;
Dans les plaines immenses
Dansent ces milliers de corps
Sur un air obsédant, en cadence
Sauf toi qui malgré tant d'efforts
Peines à trouver le temps, le sens
Tu te lances ,et essaies encore
Mais ce n'est que le vent
Qui en avant les fait se mouvoir
Ils n'avancent guère sans
Ou alors sans trop y croire
Sur la scène de sables mouvants
Pas le temps de s'en émouvoir
Et quand le souffle se mue en ouragan
Et que les corps et les chairs s'entrechoquent
Tu voudrais être de l'accident
Même si, fort et clair tu cries "je m'en moque"
Tu désespères de n'être qu'incident
Dans le livre de la vie, une anecdote.
;
;
Dans les plaines immenses
Dansent ces milliers de corps
Sur un air obsédant, en cadence
Sauf toi qui malgré tant d'efforts
Peines à trouver le temps, le sens
Tu te lances ,et essaies encore
Mais ce n'est que le vent
Qui en avant les fait se mouvoir
Ils n'avancent guère sans
Ou alors sans trop y croire
Sur la scène de sables mouvants
Pas le temps de s'en émouvoir
Et quand le souffle se mue en ouragan
Et que les corps et les chairs s'entrechoquent
Tu voudrais être de l'accident
Même si, fort et clair tu cries "je m'en moque"
Tu désespères de n'être qu'incident
Dans le livre de la vie, une anecdote.
;
;
jeudi 20 novembre 2008
mercredi 19 novembre 2008

Je suis ,nous sommes de toi
A la fois esclaves et rois
Quand nous aurons visité tes vallées flamboyantes,
Parcouru tes chemins à l'orée de la haine
Et traversé tes rivieres de lave brulante
Nous saurons enfin si cela en valait la peine
Et si malgré les blessures à nos ames et nos corps
Nous voulons encore voyager dans tes étranges contrées
C'est qu'en contre partie dans ton palais de trésors
Tu nous auras offert le doux confort de ce que tu es
Un temps ,un jour ,mille ans
Ce que tu es ,toi, le sentiment...
;
;
A la fois esclaves et rois
Quand nous aurons visité tes vallées flamboyantes,
Parcouru tes chemins à l'orée de la haine
Et traversé tes rivieres de lave brulante
Nous saurons enfin si cela en valait la peine
Et si malgré les blessures à nos ames et nos corps
Nous voulons encore voyager dans tes étranges contrées
C'est qu'en contre partie dans ton palais de trésors
Tu nous auras offert le doux confort de ce que tu es
Un temps ,un jour ,mille ans
Ce que tu es ,toi, le sentiment...
;
;
lundi 17 novembre 2008
lundi 3 novembre 2008
Inscription à :
Commentaires (Atom)

